mercredi 30 septembre 2015

Ma wishlist pour les premiers repas de bébé

Bébé a maintenant presque 6 mois et l'heure de la diversification alimentaire va bientôt sonner.

On va donc devoir investir dans quelques accessoires de puériculture afin de franchir ce nouveau cap.

Je partage donc aujourd'hui avec vous la wishlist de mes rêves pour les repas de bébé.

1. La chaise haute STEP de STOKKE

Je trouve son design parfait, idéal pour mon intérieur. En plus elle est très évolutive, je pense donc que c'est un très bon investissement sur le long terme. Par contre bébé ne tenant pas encore assis je pense dans les premiers temps utiliser mon transat up and down de Beaba pour nourrir petit cœur. J'ai donc quelques mois (semaines?) pour mettre des sous de côté !


2. Le babycook de BEABA

Grand classique pour faire des petites purées et compotes maison. (Bien que je ne suis pas contre un petit pot de temps en temps). J'hésite encore entre le solo ou le duo mais je pense que le solo suffira. Je le prendrai en coloris Poudre bleu qui ira parfaitement avec ma cuisine.


3. Des cuillères en silicone 

Je pense opter pour celle de BEABA, elles sont adaptés aux premiers repas de bébé.

4. Des bavoirs en plastique

Indispensable si on ne veut pas passer son temps à savonner les tâches !


5. Une assiette avec ventouse (en plus de celles en porcelaine faites par mamine)

Histoire d'éviter que bébé envoi valser son repas.


6. Le moule BEABA pour congeler des portions

Pratique pour ne pas à avoir à cuisiner au quotidien lorsque j'aurai repris le travail.


Voilà, je pense avoir fait le tour, n'hésitez pas à me dire si j'oublie quelque chose !

Et vous, quels sont vos indispensables pour les repas de bébé ?










lundi 28 septembre 2015

RGO, APLV et régime d'éviction

J'ai rapidement su que quelque chose clochait chez mon petit cœur, que tous ces pleurs, tous  ces cris étaient liés à une douleur terrible. Qu'un bébé qui mâchouille, qui ravale sans cesse, qui s'étouffe quand il est allongé, qui hurle de douleur en fin de tétée,  ce n'est pas normal.

Toutes mes recherches internet menaient au même résultat : RGO (reflux gastro œsophagien) qui plus est RGO interne car hormis quelques petite régurgitation ou remontée de lait caillé quelques heures après les repas, pas de gros vomito à signaler.

J'étais persuadée que c'était le mal dont souffrait mon bébé mais pour que le pédiatre prenne tout ça au sérieux il a fallu du temps... Pauvre petit, ces longues semaines de souffrance, d'oesophage brûlé avant de pouvoir enfin bénéficier du traitement salvateur.

Avec l'anti-acide et le pansement gastrique, les pleurs (hurlements) de bébé ont grandement diminués mais il continuait à souffrir fortement du ventre (gaz, diarrhée, selles gluantes : tout un programme !) bien au-delà des 3 mois réglementaires pour les coliques du nourrisson.

Lors de la rencontre avec une autre pédiatre, lorsque je lui ai décrit les symptôme de petit cœur,  elle a tout de suite pensé à une allergie/intolérance à la protéine de lait de vache - APLV/IPLV- (D'autant plus que 40% des RGO sont liés à une APLV). Elle m'a donc demandé de supprimer intégralement toutes traces de lait de mon alimentation pendant 2-3 semaines pour voir s'il y avait une amélioration.

Aïe aïe aïe, ce fût dur (et ça l'est toujours), moi la gourmande qui raffole  de yaourts, fromages, pizza, petits gâteaux, crêpes... J'ai du tout stopper ou adapter les recettes mais croyait moi sur parole des crêpes au lait d'amande ou au lait de riz, ce ne sont pas des crêpes...

Qu'est-ce qu'on ferait pas pour son enfant ! Son petit ventre en vaut bien la peine, surtout que les bénéfices de ce régime d'éviction se sont vite fait sentir. Plus de gaz, régurgitations quasi nules, selles normales.

J'avoue : parfois je craque pour un tout petit bout de fromage ou une bonne glace et c'est reparti pour 3-4 jours de pleurs, de maux de ventre, de sommeil (encore) plus agité.

J'ai eu le malheur 1 fois de lui donner du lait artificiel normal, on ne m'y reprendra plus jamais, je l'ai payé très cher ! Pour le sevrage je n'ai pas d'autre choix que de m'orienter vers un lait spécial qui n'a vraiment pas bon goût alors en attendant je prolonge l'allaitement tant que je peux et que j'en ai l'envie.

Entre la grossesse et l'allaitement, plus d'un an maintenant que je me prive de quelque chose au niveau alimentaire, mais je le fais avec plaisir, pour le bien-être de mon fils mais dès que je peux je me fais une petite soirée vin rouge / plateau de fromage !

Et vous, avez-vous du faire attention à votre alimentation pendant la grossesse et/ou l'allaitement ?


lundi 21 septembre 2015

Des instants pour soi (et le couple)

Depuis la naissance de petit cœur, je ne vis quasiment plus que pour lui. Mes journées sont rythmées par les changements de couches, les tétées, les dodos, les moments de jeux. Une vie de maman, ni plus ni moins. Nous sommes très fusionnels, on vit quasiment 24h/24 collés l'un à l'autre : Bébé pot de colle / maman gâteau !

5 mois que je me suis un peu perdue dans ce rôle de mère que j'aime tant. Pas un seul livre lu (celui commencé en fin de grossesse n'est même toujours pas fini), les saisons de mes séries préférées en suspend, mes travaux de tricots inachevés me font de l'œil, ma vie sociale mise de côté, les soirées Resto/ciné avec le chéri aux oubliettes... Bref tout ce qui faisait ma vie d'avant s'est peu à peu envolé.

C'est tout à fait normal me diriez-vous, un bébé ça chamboule tout, c'est tout petit mais ça prend une place monumentale ! Mais je pense que malgré tout, il ne faut pas s'oublier. Il faut savoir rester une femme, une fille, une sœur, une meilleure amie, une copine. Il ne faut pas oublier ses passions, ses loisirs. Il faut conserver un peu ce qui fait qu'on est "soi".

Sur le papier ça me semblait simple, mais la réalité m'a vite rattrapée. Je n'ai plus le temps (ni l'envie) de rien. Je m'occupe de bébé, un peu de la maison et mon temps libre je le passe à essayer de dormir.  Pour ce qui est des sorties en amoureux, je manque de confiance en ma belle-mère pour lui confier bébé le temps d'une soirée. Autant dire que rien ne se passe comme je l'avais imaginé.

Alors c'était décidé, il fallait que je me rattrape, que je m'accorde du temps pour moi. Mes 3 semaines de vacances en Corse tombaient à point nommé.

Le bébé aux petits soins avec sa mamine, le mari resté à la maison à cause du travail, pour la première fois depuis l'arrivée de petit cœur j'avais la possibilité de  me retrouver enfin seule. Au programme : après midis plage avec un bon bouquin, grasse matinée (seule dans un grand lit!), activités sportives (paddle, canoë, Randonnée🐳☀️) et j'ai même eu le droit à une journée au spa (jaccuzi, hammam, gommage, massage 😎).



Bref, je remercie infiniment mes parents pour ce beau cadeau, un peu d'aide pour que je puisse souffler un peu, récupérer (d'autant plus que ma maman gère les nuits depuis 2 semaines maintenant...)

Et cerise sur le gâteau (qui n'était absolument pas prévu lors de mon départ début septembre) : mon mari nous a rejoint pour un week-end de 3 jours (#papaenmanquedesonfils) et nous avons enfin pu nous faire un ptit restau en amoureux dans un cadre idyllique.


Ces vacances j'en avais besoin, vraiment. Elles touchent bientôt à leur fin et le retour dans la vraie vie va être plutôt brutal mais j'ai compris qu'il fallait que je retrouve un peu d'indépendance, aussi bien pour moi que pour mon bébé. Mon retour au travail arrive à grands pas et il faut qu'on se prépare tous les 2 en douceur à cette séparation.

Je me fais donc la promesse de garder le cap : penser un peu à moi et à mon couple en nous accordant quelques moments sans bébé, histoire de ne pas oublier que nous ne sommes pas que des parents.

Et de votre côté ça se passe comment ? Arrivez-vous à vous accorder un peu de temps pour vous (et votre couple) ?

mercredi 16 septembre 2015

Je donne mon lait

Mon allaitement a débuté à l'aide d'un tire-lait électrique, bébé n'ayant pas la force de stimuler la lactation.

J'ai très rapidement eu du lait en très grande quantité, bien plus que les besoins de mon tout petit. Naturellement, j'ai tout de suite pensé au don de lait. Cependant les puéricultrices de l'hôpital m'ont conseillé d'attendre que bébé ait 6 semaines avant de le faire, le temps que l'allaitement soit bien installé.

À l'issu du séjour en Neonatologie, et même si mon petit cœur savait parfaitement téter, j'ai continué à tirer mon lait au moins une fois par jour. Au départ parce que cela m'avait été conseillé car mon bébé tétait à l'aide d'un bout de sein en silicone (comme beaucoup de bébé prématuré) puis ensuite histoire de constituer un petit stock de lait congelé.

Une fois le délai des 6 semaines passé, mon congélateur étant plus que bien rempli, j'ai contacté le lactarium de Montpellier afin de me renseigner sur le don de lait. J'ai été très bien accueillie par une dame très gentille qui m'a apporté toutes les informations dont j'avais besoin, et quelques jours plus tard j'ai reçu à mon domicile un colis contenant un questionnaire, des fiches pratiques sur la conservation du lait ..., une ordonnance pour une prise de sang à domicile afin de faire les serologies nécessaires et des petits biberons bleus. 

La puéricultrice passera 3 semaines plus tard afin de récupérer la prise de sang et le lait congelé.

En attendant, chaque jour, je faisais une séance de tire lait, parfois le matin, parfois le soir. Je conservais toujours un petit biberon de mon lait au frigo pour mon bébé, au cas où et le surplus je le congelais.

J'ai attendu la première visite avec impatience car mon congélateur débordait, je n'avais même plus de place pour mes provisions. Sachant que le lait congelé se conserve 3-4 mois, j'ai décidé de conserver quelques petits biberons pour moi car j'avais dans l'idée d'allaiter mon petit cœur 3 mois et je pensais donc lui donner ce lait après pour qu'il bénéficie un peu plus longtemps des bienfaits du lait maternel. J'ai tout de même pu donner au moins 10 litres pour ce premier passage.

La puéricultrice est arrivé vers 9h du matin, elle n'est restée qu'une dizaine de minute, cela n'a entravé en rien ma journée, j'aurais même pu rester en pyjama !

Depuis, elle est passée 4 fois. J'ai toujours été en contact avec la même personne. 1 semaine avant de venir, elle m'informait de la date et de l'heure. Le jour convenu, elle récupérait le lait et me demandait si je continuais le don pour le mois prochain. 

Au mois d'août je lui ai indiqué que c'était très certainement la dernière fois que je pouvais donner. En effet, je suis en vacances en septembre et je compte sevrer mon bébé début octobre. Je souhaite donc garder un peu de lait notamment pour faire de bonne petite purée pour bébé mais j'ai finalement donné beaucoup plus que prévu initialement car aujourd'hui mon petit bout à 5 mois et je l'allaite toujours. 

Je suis ravie et fière d'avoir pu faire ce don car les lactarium ont un besoin cruel de lait maternel qui est le seul aliment que peuvent recevoir les bébés grands prématurés. J'avoue que tirer son lait n'est pas une partie de plaisir, parfois ça fait mal, il faut respecter des règles d'hygiène ... Mais honnêtement quel bonheur de pouvoir aider !

J'encourage vivement toutes les mamans qui allaitent et qui on en la possibilité, à donner un petit peu de leur lait au lactarium dont elles dépendent. Vous pouvez louer un tire lait électrique double pompage grâce à une ordonnance, c'est gratuit. De mon côté je le referai sans hésiter !!

Et vous, avez-vous été informée sur le don de lait ? Avez-vous pu donner ?







lundi 14 septembre 2015

Bébé à 5 mois

Et 1 de plus ! Alors quoi de neuf durant ce 5ème mois ?

Niveau poids et taille :

Nous n'avons pas encore effectué la visite des 5 mois mais aux dernières nouvelles, petit cœur pesait 6,790 kg pour 64 cm 
(Il y a 1 semaine)

Niveau évolution et développement :


Je n'ai pas noté de grands changements ce mois-ci, disons que tout ce qu'il a commencé à faire le mois dernier, il le fait de mieux en mieux.
Il rigole (plusieurs fois par jour), il nous sourit en retour, il aime jouer, il attrape les objets et petite nouveauté : il les met tous à la bouche !
La pédiatre, lors de la visite des 4 mois, nous a dit que normalement il devrait tendre les bras pour attraper les jouets, pour l'instant il ne le fait pas, mais elle nous a rassuré en nous expliquant qu'au vu de son âge corrigé, il avait un développement tout à fait correct.


Et sinon, en vrac,

On fête 5 mois d'allaitement maternel exclusif. (Malgré qu'il refuse le sein certains jours)
Le sommeil est toujours difficile. Il y a des nuits avec et des nuits sans.
Il fait dodo sur le ventre.
Il aime se tenir debout sur ses jambes.
Il est toujours traité pour son rgo et on suspecte une allergie à la protéine de lait de vache.
Les dents commencent à le travailler sérieusement, il met tout à la bouche et salive beaucoup.
Il a eu pour la première fois de la fièvre (merci les vaccins. D'ailleurs il réagit très mal à chaque fois, très agité et beaucoup de pleurs, c'est pareil chez vous ?)
Il a pris pour la première fois l'avion !

Toujours beaucoup d'amour et de bonheur malgré la fatigue accumulée . 
Heureusement je me ressource pour 3 semaines en Corse chez mes parents





vendredi 11 septembre 2015

Prendre l'avion avec un bébé

En ce début de mois de septembre, je pars pour 3 semaines chez mes parents, à Ajaccio, avec mon bébé. Par contre, mon mari ne peut pas venir avec nous car il vient de commencer un nouveau travail et qui dit nouveau travail dit pas de congés !

Au départ, nous avions envisagé que je prenne le bateau au départ de Nice ou de Toulon, comme nous le faisons habituellement. Cette option m'angoissait quelque peu : le trajet en voiture, l'attente en plein cagnard avant l'embarquement, le bruit des machines dans le parking, porter bébé, le sac à langer, ... sans parler des 7 heures de traversée... Bref, j'avais un peu peur mais pas de soucis je l'aurais fait, 3 semaines en Corse, au petit soin avec mes parents, ça se mérite !

Sauf qu'au moment de réserver le bateau, ma maman a pensé à l'avion ! Mais ouiiii quelle bonne idée surtout que depuis quelques temps la compagnie Volotea propose des vols au départ de Montpellier. L'idéal ! C'était donc validé j'allais prendre l'avion. J'ai tout de même contacté mon pédiatre afin de vérifier qu'il n'y avait pas de problème et il m'a donné son feu vert. Finalement c'est un très bon calcul car je m'en sort a peu près pour le même prix que si j'avais pris le bateau avec une cabine (300€ environ aller retour). J'ai pris une option pour emporter une valise de 20kg, et je peux embarquer la poussette sans frais.

Voici donc, forte de cette première expérience, quelques petits conseils si vous aussi vous devez prendre l'avion avec un bébé :

1. Penser à la carte d'identité (et vous y prendre à l'avance) : de mon côté j'ai réservé mes billets 6 semaines avant le départ, j'ai donc couru en mairie faire la carte d'identité. Le délai était de 5 semaines, j'étais donc confiante. Sauf que pas de bol, je ne l'ai pas eu à temps. Par chance j'ai pu obtenir une attestation avec photo en préfecture, et j'ai finalement pu embarquer avec bébé !

2. Prévoir un bon porte bébé : plus simple pour aller jusqu'à l'embarquement. De mon côté j'ai choisi le sling Ling Ling d'Amour. Le seul petit couac c'est que j'ai du l'ôter pour passer le portique de sécurité (à cause des anneaux métalliques) et pas simple de le remettre avec bébé dans les bras.

3. Emporter un petit biberon d'eau/de lait avec soi : je ne le savais pas mais il est autorisé d'amener de la nourriture pour bébé dans le bagage à main.

4. Faire téter bébé pendant le décollage et l'atterrissage : afin d'éviter qu'il ait trop mal aux oreilles. Surtout ne pas prendre l'avion s'il est enrhumé.

5. Ne pas se prendre la tête si bébé pleure : mon petit cœur a pleuré/hurlé bien 5 à 10 minutes lorsque l'avion a commencé à descendre. J'étais un peu gênée par rapport aux autres passagers mais de toute façon je ne pouvais rien faire de plus donc pas besoin d'en rajouter avec du stress! Tans pis, un bébé ça pleure, c'est comme ça !

Et vous, avez vous déjà pris l'avion avec bébé ? 
D'autres conseils pour le vol retour ??



mercredi 9 septembre 2015

Est-ce qu'on commence la diversification alimentaire ?


La fameuse diversification alimentaire peut être débutée entre les 4 à 6 mois de l'enfant, c'est en fait un peu en fonction du pédiatre.

Sauf que ce mois-ci, mon petit cœur a eu droit à 2 rendez-vous pour sa visite des 4 mois.

Le premier, qui a eu lieu à ses 4 mois tout pile, avec une pédiatre de l'hôpital où il est né, qui est spécialiste de l'allaitement et des bébés prématurés. Concernant l'introduction des aliments, elle m'a demandé si bébé était intéressé par ce que nous mangeons. La réponse est clairement non. Alors selon elle on attend, rien ne presse. 

Sauf que 2 semaines plus tard, rendez-vous avec son pédiatre habituel, et lui m'a tout de suite dit qu'il fallait commencer à introduire purée et compote en commençant par la carotte, la pomme, la poire et la pomme de terre. Bien-sûr on y va doucement, un aliment à la fois et de toute petite quantité au début. Il m'a aussi demandé de commencer par des petits pots, car la texture est bien lisse. (Le babycook attendra...)

De mon côté, je suis plutôt d'accord avec la première pédiatre, je préférerai que bébé montre de l'intérêt avant de lui donner autre chose que du lait mais j'avoue être aussi pressée de voir sa réaction face à toutes ces nouvelles saveurs et textures !!!!

Je sais aussi qu'au niveau des allergies alimentaires, mieux vaut attendre le plus tard possible surtout qu'il est a priori allergique à la protéine de lait de vache. L'OMS préconise également une alimentation exclusivement lactée jusqu'au 6 mois révolu.

Alors pour l'instant j'attends un peu, on voit si son intérêt pour les aliments évolue et puis je tenterai peut être au cours de ce 6ème mois de lui donner un peu de carotte pour voir sa réaction, si ça lui plaît ou non et puis si ça se passe mal on retentera un peu plus tard.

Et vous, à quel âge avez-vous débuté la diversification alimentaire ?
 Avez-vous attendu que bébé soit intéressé ?


dimanche 6 septembre 2015

Il n'Y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis !

Avant et pendant ma grossesse, j'avais plein de grands principes. Force est de constater qu'une fois que bébé est là, les choses ne se passent pas forcément comme on les avait  imaginées !

Voici un petit condensé de ce qui ne s'est pas passé comme je l'avais voulu/prévu :

1. Je serai zen et détendue pendant la grossesse : oui au début mais ça s'est vite gâtée. Malgré tout mes efforts j'ai vécu une grossesse stressante, j'ai eu peur, j'ai beaucoup pleuré. Je pense que si j'avais été moins angoissée mon bébé serait différent (moins agité, moins nerveux)

2. Bébé dormira dans sa chambre dès le retour de la maternité : sur les conseils des puéricultrices on l'a finalement pris avec nous dans la chambre, dans sa nacelle.

3. A 3 mois on le mettra dans sa chambre : euh no comment, il en a 5 et dort toujours avec nous (entre autre parce que ça me rassure vu qu'on le couche sur le ventre). Mais à 6 mois c'est fini, promis !

4. Bébé dormira dans son lit : dans les faits on cododote beaucoup, seul moyen pour moi de grappiller un peu de sommeil.

5. Pas de tétine : notre petit gars à un fort besoin de succion. N'ayant pas envie de lui servir de tétine humaine, oui la tétine c'est bien, j'adhère à fond !

6. J'arriverai à le laisser pleurer pour lui apprendre à dormir/s'endormir seul : j'aimerai pouvoir, je ne sais pas si ça changerait quelque chose mais je n'y arrive pas, c'est plus fort que moi. Mon petit cœur de maman ne supporte pas de l'entendre pleurer.

7. Je l'allaiterai pas plus de 3 mois : finalement l'allaitement a beaucoup d'avantage donc on continue peut être jusqu'au 6 mois...

8. Je le laisserai très rapidement à belle maman pour sortir avec mon mari : autant avec mes parents pas de soucis (mais ils sont loin) mais avec ma belle mère c'est plus difficile. Manque de confiance ou autre je ne sais pas mais pour l'instant nous n'avons pas profité de sa proximité.

9. Les affaires d'occasion que mon frère m'a donné suffiront : oui ça aide c'est sur mais j'avoue aimer avoir du neuf pour mon petit chéri sans compter que les tailles et la saison ne correspondent pas forcément.

10. Moi en congé parental, j'arriverai sans soucis à tout gérer, bébé, ménage, petit plat pour le chéri : bah non, je reconnais je n'y arrive pas. Si je fais un ptit coup d'aspirateur ou du repassage dans la journée, c'est bien ! Un bébé ça prend du temps et j'ai accepté que je n'étais pas une superwoman.

On a fait des erreurs c'est sûr, on en fera encore, on aurait peut être dû faire comme on l'avait prévu à la base, les choses auraient peut être été différentes, ou pas ! Mais avoir un enfant c'est ça, on s'adapte à la situation, on vit un peu au jour le jour en fonction de bébé, être parents ça s'apprend !

Et vous, avez-vous du faire des concessions?


mercredi 2 septembre 2015

Mon bébé prématuré # 5

L'échéance des 15 jours en unité kangourou est arrivée très vite et j'ai rapidement senti que ça ne suffirait pas, que mon bébé ne serait pas prêt à sortir à l'issu de ce séjour. J'allais donc bel et bien être séparée de lui, ce que je ne savais pas c'etait pour combien de temps.

La veille de ma sortie de l'hôpital, nous sommes donc allés visiter le service de Neonatologie qui se situe au 4ème étage de l'hôpital. Pour y entrer, nous devions passer dans un petit couloir qui menait à un vestiaire dans lequel nous devions enfiler une blouse, des sur-chaussures et nous laver les mains deux fois (une fois à l'eau et au savon et une fois avec un gel antibacterien). Ce service n'avait rien à voir avec la maternité dans laquelle nous étions jusque lors : l'endroit était très sombre, il y avait plusieurs pièces, certaines pouvaient accueillir jusqu'à 4 bébés. L'ambiance m'a tout de suite pesé : le silence qui y règne, l'obscurité en plein milieu de journée.  J'ai essayé de rester forte, mais la découverte de ces lieux m'a une fois de plus fait craquer.

Bref, ce jour est finalement arrivé et j'espérais maintenant que mon tout petit monte dans ce service le plus tard possible dans la journée d'autant plus que depuis la veille au soir, mon petit chat tétait de mieux en mieux, il semblait enfin avoir eu un déclic !

C'est finalement vers 16h que l'auxiliaire puéricultrice est venue le chercher. Son papa et moi sommes montés  avec lui mais son papi et sa mamie venus depuis la Corse pour le voir ont du lui dire au revoir. Ils ne pourraient le prendre dans les bras qu'une fois qu'il serait sorti de l'hôpital.

Nous avons laisser notre bébé le temps pour nous de nous vêtir de notre blouse avant de rentrer dans le service puis nous l'avons rejoint dans la petite pièce qui lui avait été attribuée. Par chance c'était une chambre (enfin si on peut appeler ça une chambre) individuelle. Nous sommes restés avec lui jusqu'à 20h, le temps pour moi de lui donner une dernière tétée. Ici, pas de tétée pesée, une auxiliaire puéricultrice reste présente pendant le repas de bébé afin d'en contrôler l'efficacité. Il faut que j'apprenne à faire confiance à mon bébé. L'auxiliaire puéricultrice a d'ailleurs jugé que mon petit cœur tétait comme un chef et a même parié qu'il sortirait avant la fin de la semaine. Je croisai très fort les doigts pour qu'elle ait raison...

La séparation fut douloureuse, la seule chose qui me consolait était que j'allais retrouver mon chez moi, mon chien, mon chat, mon lit. J'allais aussi pouvoir passer du temps avec mes parents qui étaient venus me rendre visite et enfin une nuit de sommeil malgré le fait que j'allais devoir me lever pour tirer mon lait. A 3 heures du matin c'est donc ce que j'ai fait et j'en ai profité pour passer un coup de téléphone au service de neonat pour voir comment se passait la nuit de bébé. Il allait très bien, avait une fois de plus retiré sa sonde et avait donc était nourris au biberon. Il avait réussi à prendre sa ration intégralement ! Enfin !

Le lendemain, je suis allée de bonne heure le retrouver pour lui donner une tétée, j'ai également profité de cette journée pour aller faire une peu les boutiques entre midi et deux (chose que je n'avais pas fait depuis 4/5 mois !) ensuite j'ai passé l'après midi avec mon tout petit et son papa dans cette pièce lugubre... Puis rebondissement en fin d'après midi : l'auxiliaire puéricultrice m'annonce qu'une chambre mère-enfant était disponible et qu'en plus le papa pouvait y rester aussi ! Je suis donc repartie chez moi en catastrophe chercher quelques affaires. Je n'aurais finalement pas été séparée de lui bien longtemps.

La chambre mère-enfant me permettait de donner toutes les tétées à mon bébé et à l'issu de cette première nuit, le mardi matin, mon bébé allait être pesé pour vérifier s'il prenait bien du poids alors qu'il était exclusivement nourri au sein. Résultat : +10 grammes, pas énorme mais suffisant pour dire au revoir définitivement à la sonde Naso- gastrique ! Et qui dit plus de sonde, dit plus de scop, plus de câbles et notre petit garçon allait donc pouvoir quitter sa pièce pour nous rejoindre dans la chambre mère-enfant.

Que du bonheur, que de changement en 2 jours ! La nuit qui a suivi avec bébé avec nous fut un peu stressante car nous avions pris l'habitude qu'il soit contrôlé constamment, son rythme cardiaque, sa respiration, son oxygène... Là plus rien... La normalité quoi !

Tout s'est finalement très bien passé, le mercredi matin j'avais prévu un rendez vous chez le coiffeur pour me détendre, mon mari se chargeant de prendre soin de notre fils.
A mon retour vers midi, le papa avait bébé dans les bras, il venait de lui donner un biberon, il me dit : "regarde ton fils" oui je le regarde, il est beau je le sais ! Il insiste :"non mais regarde le bien ... il sort aujourd'hui !"
Je n'y croyais pas, enfin, si vite, c'était aujourd'hui, il y était arrivé !

A 15h,  après la visite de contrôle du pédiatre, nous voilà donc enfin sur le départ, on allait enfin pouvoir commencer notre vie à 3 !

Le dilemme

Je vous parlais il y a quelques temps de ma détresse face au sommeil de mon petit garçon.

Je pense avoir enfin résolu une partie du mystère.

En résumé, mon bébé ne dormait jamais plus d'une heure quand on le mettait au lit alors que sur moi il pouvait dormir plusieurs heures d'affilée.

2 explications s'offraient donc à nous : soit mon tout petit avait besoin des bras pour dormir, soit la position sur le ventre lui convenait mieux.

Du coup, il y a quelques jours, malgré toutes les recommandations sur le sujet, nous avons tenté de coucher bébé sur le ventre. Eh bien BINGO, il a enchaîné 5 heures de sommeil !!!

Bon de mon côté, cela ne m'a pas permis de me reposer, j'étais bien trop angoissée et je ne pouvais pas m'empêcher de jeter un œil à son petit lit dès que j'entendais le moindre bruit ou dès que je n'entendais rien d'ailleurs!

Alors nous étions bien contents d'avoir enfin compris en partie d'où venait le problème mais pour moi cela ne le solutionnait pas car j'ai bien trop peur de la mort subite du nourrisson et je me refusais donc catégoriquement à faire dormir mon bébé sur le ventre.

Mon mari, lui par contre n'y voyait pas d'inconvénients, un de ses collègues de travail ayant eu le même soucis avec ses 2 enfants, l'a convaincu qu'il n'y avait pas plus de risque que ça.
Ma maman, qui est très inquiète de mon grand état de fatigue et de ma soit disant maigreur (ah les mamans, toujours protectrice même avec de grands enfants!), m'a également rassurée en m'expliquant que mon grand frère, comme des millions de nourrissons d'ailleurs,  avait dormi dans cette position dès la naissance et qu'il ne lui ait jamais rien arrivé.
J'ai également plusieurs amies qui m'ont fait part de leur expérience et je me suis finalement rendue compte que beaucoup de personnes autour de moi couchaient leur enfant sur le ventre et que mon cas n'était pas isolé. Il est clair que nos chers têtes blondes semblent préférer cette position.

Alors je suis bien consciente que sur le ventre mon bébé est plus en danger que sur le dos, j'entends clairement les recommandations et je connais les statistiques, mais voilà, j'ai du m'y résoudre, pour le bien être de mon fils et le mien, depuis quelques jours (semaines), je le couche sur le ventre..
Par contre je prends toutes les précautions pour minimiser les risques : pas de gigoteuse, pas de tour de lit, pas de doudous, de peluches ou autres. Rien qu'un bon matelas bien ferme.
De plus je sais que les pédiatres ne sont pas opposés au dodo sur le ventre dès lors que bébé se retourne de lui même. Pour l'instant notre garçon tient parfaitement sa tête, la relève quand il est sur le ventre et la tourne très bien de chaque côté. J'ai donc vraiment hâte qu'il sache se retourner de lui même, dès qu'il y arrivera, c'est bon, je dormirai sur les 2 oreilles !

Bon, soyons honnêtes, ce n'est pas un miracle non plus, on doit encore faire face à quelques inconvénients qui j'espère se résoudrons avec le temps :
- il a toujours besoin des bras pour s'endormir, que ce soit pour les siestes ou pour la nuit sinon c'est grosse crise de larmes,
- on a encore 2-3 réveils pour des tétées nocturnes mais je compte vraiment sur la diversification pour le caler un peu plus,
- son ventre le dérange encore pas mal et est source de nombreux réveils,
- vers 5-6h si je veux prolonger la nuit, pas le choix je dois le faire dormir sur moi.

Alors tout n'est pas parfait, on est loin d'une nuit complète mais y a du mieux, et pour l'instant je m'en contente.

Et vous, avez vous déjà dû faire face à ce dilemme ? Avez vous fait le choix de faire dormir votre bébé sur le ventre ?